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14.01.2008
Debout !
J’ai marché hier !
Depuis quatre heures du matin, je ne dormais pas, tiraillé par un bondissement intérieur. Je me suis levé vers 16 heures. J’ai fait quelques pas dans la chambre. J’ai vu les chaises et les livres en plongée. J’ai fait quelques pas vers la porte, puis j’ai traversé la pièce jusqu’à la fenêtre. Mes bras ont ouvert la fenêtre ; le grand plaisir du vent s’est déversé sur moi. Je suis resté debout, heureux, à respirer, à rire tout bas, les mains ouvertes tendues vers l’extérieur. Ma vue embrassait tout ce qu’elle pouvait, à gauche, à droite, en face : toits, murs, fils, cheminées, nuages.
Et Zurich par la fenêtre était baigné d’une lumière virginale et poussiéreuse, une lumière de début du monde.
15:20 Publié dans Errances humanimales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zurich, vent, lumière, hôpital


