12.01.2008
Le banquet annuel des fantômes
J’invite les Parisiens valides (ainsi que les riches NewYorkais qui peuvent se payer un aller et retour pour passer le dimanche soir à Paname) à se rendre à VillaBar le dimanche 20 janvier à 18h30 pour participer au banquet annuel des fantômes.
C’est ouvert à tous.
Le lieu : le bar du Piston Pélican, qui se trouve 15, rue de Bagnolet, au métro Alexandre Dumas. Entre 18h30 et 22h.
Le site de VillaBar sera plus précis que moi.
VillaBar est une production d’AlmaSoror. C’est de l’art de bar participatif. Vous arrivez au bar et buvez un coup dans un ambience incongrue. Les photographes vous prennent en photo, ensuite un auteur écrit un texte. Le tout donne un romanphoto. Par ailleurs, les personnages de VillaBar (vous, peut-être) mènent une vie parallèle sur un blog tenu par l’équipe villabarienne.
Les photographes qui shooteront le banquet annuel des fantômes sont Olivier Estord (un type parait-il très doué qui participa activement au squat de Goumen, 75020), Isabelle Ferrier et Sara (habituées de VillaBar).
L’écrivain qui s’attellera au texte du romanphoto est Iris Ducorps (scénariste de télévision).
Axel RANDERS
18:35 Publié dans Errances humanimales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : villabar, almasoror, piston pélican, new york, paris
08.01.2008
Piège Brutal, romanphoto
Piège Brutal : c’est le titre du troisième romanphoto élaboré par VillaBar.

Sara, auteur-illustratrice jeunesse, l’écrivit. Sara, Marie-Claire Bordaz et Isabelle Ferrier le photographièrent.
Piège Brutal raconte l’histoire d’Andreï Tarkov, un jeune flic du XXème siècle qui possède une mentalité de chevalier moyen-âgeux. Cette dichotomie entre l’homme et son siècle facilite la tâche de ses ennemis. L’un d’eux, Stanislas Tichy, trouve un moyen de le ridiculiser et par là de se débarrasser de sa présence : il le force à combattre contre une jeune femme boxeuse.
Or, Andreï Tarkov (très bien campé par William Fontaine), ne peut cogner une femme. Il ne peut non plus se laisser battre par une femme. Sous le signe de du Guesclin, de Bayard, de Don Quichotte et de Roland, le chevalier fait face à un dilemme courtois, d’un autre temps, qui ne retient ni la boxeuse soviétique, ni les truands et autres cadres supérieurs qui assistent au combat. Le combat intérieur de Tarkov est infernal. Mais le combat de boxe n’a pas lieu.
La chevalerie repart humiliée par son inadaptation totale au monde moderne.
18:23 Publié dans Errances humanimales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sara, roman photo, villabar, chevalerie, piston pélican


